Tu viens de t'installer, ou tu y penses sérieusement. Les premiers virements arrivent sur le compte pro, et tu n'as aucune idée de ce qui va en repartir.
C'est une des questions qui revient le plus souvent lorsque je discute avec des jeunes kinés : combien il me reste, vraiment, à la fin ?
La réponse courte : un peu moins de la moitié de ce que tu encaisses. Sauf qu'une estimation au doigt mouillé ne vaut pas grand-chose.
Si tu étais salarié et qu'on te disait « ton salaire, ce sera à peu près ça », tu l'accepterais ? Non. Alors pourquoi accepter ce flou sur ton propre revenu, juste parce que tu exerces en libéral ?
Commençons par le vocabulaire, parce que c'est là que tout se mélange. Le mot « charges » désigne grosso modo deux choses : tes charges professionnelles, c'est-à-dire le cabinet, le matériel et les déplacements, et tes charges sociales, l'URSSAF et la CARPIMKO.
Il faudra encore retirer l'impôt que ton activité génère pour savoir ce qui te reste vraiment.
Exemple sur un chiffre d'affaires de 85 000 €
- Chiffre d'affaires encaissé
- 85 000 €
- Frais professionnels
- − 22 600 €
- Cotisations sociales
- − 15 062 €
- Impôt sur le revenu *
- − 7 707 €
- Il te reste
- 39 631 €
* Impôt calculé pour 1 part fiscale, célibataire sans enfant. Avec un conjoint ou des enfants, ce montant change.
Au sommaire
Environ la moitié de ton chiffre d'affaires, tout compris : frais de cabinet, cotisations sociales et impôt sur le revenu. Entre 50 % et 55 % selon ton niveau d'activité.
Une précision qui compte : l'impôt n'est pas une charge. Une charge diminue ton résultat ; l'impôt se calcule sur ce résultat, donc il arrive après. On le compte ici parce qu'il sort de ton compte, pas parce qu'il est de la même nature.
Attention au périmètre : si tu ne comptes que les cotisations sociales, on tombe à 16 à 20 % du chiffre d'affaires. Deux chiffres très différents pour le même mot, et c'est souvent de là que vient la confusion quand tu compares ce qu'on te dit.
Un point qui surprend : la part qui te reste diminue quand ton chiffre d'affaires augmente. 48 % à 40 000 €, 44,7 % à 100 000 €. Ce n'est pas une erreur, c'est la progressivité de l'impôt.
Tes cotisations sociales, elles, restent stables entre 16 et 20 % du chiffre d'affaires. Le poste qui explose quand tu grandis, c'est l'impôt : 2,5 % du chiffre d'affaires à 40 000 €, 10,0 % à 100 000 €.
Le salaire d'un kiné libéral, ou plutôt son revenu réel
En libéral, le mot « salaire » n'existe pas. Ce que tu touches, c'est un revenu réel : ce qui reste de ton chiffre d'affaires une fois tout payé.
Entre 1 599 € par mois à 40 000 € de chiffre d'affaires et 3 727 € à 100 000 €.
La différence avec un salaire est réelle : ce montant n'est pas lissé, il tombe quand tes patients paient, et personne ne met les cotisations de côté à ta place.
Maxime fait 10 800 € dans le mois et croit avoir gagné 10 800 €
Mars est son meilleur mois depuis l'installation : 10 800 € encaissés.
Fier de son mois, il se verse 5 000 € sur son compte perso et réserve un week-end à New York dans la foulée.
Puis arrivent le loyer du cabinet, la CARPIMKO, les cotisations et l'impôt. À son rythme d'activité, sur ces 10 800 €, environ 4 795 € étaient réellement à lui. Les 5 000 € passaient tout juste. Le week-end, lui, est venu en plus.
Son chiffre d'affaires n'avait jamais été son salaire.
Avec Earny : Maxime aurait vu la différence entre son chiffre d'affaires et son revenu réel le mois même. Au lieu de se demander « combien j'ai encaissé ? », il aurait su combien il pouvait se verser.
Calculer sur mon chiffre d'affairesGratuit, sans compte.
Trois choses différentes se cachent derrière le mot « charges ». Elles ne se calculent pas pareil et ne tombent pas au même moment.
Les frais professionnels
Tout ce que tu dépenses pour faire tourner ton cabinet : le loyer, le matériel, les consommables, les assurances, les logiciels, tes déplacements.
Ce sont les seules charges que tu choisis. Et chaque euro justifié se déduit de ton résultat, donc il te fait économiser des cotisations et de l'impôt en plus de la dépense elle-même.
Les charges sociales
L'URSSAF et la CARPIMKO. Elles financent ta maladie, tes indemnités journalières, ta retraite et ta prévoyance.
Tu ne les choisis pas, et elles ne se calculent pas sur ton chiffre d'affaires mais sur ton résultat, après un abattement de 26 %.
Et l'impôt dans tout ça ?
Ce n'est pas une charge. Une charge diminue ton résultat ; l'impôt se calcule sur ce résultat, donc il arrive après tout le reste.
Il ne dépend pas seulement de ton activité. Tes parts fiscales, les revenus de ton conjoint, tes autres sources de revenus entrent tous dans le calcul. Deux kinés au même chiffre d'affaires peuvent payer un impôt très différent.
On le compte quand même dans ce guide, parce qu'il sort bien de ton compte. Mais pas dans la même colonne.
La cotisation foncière des entreprises
Celle-là est bien une charge, et elle est déductible. C'est une taxe locale, assise sur ta commune et la surface de ton local : personne ne peut t'en donner le montant à distance, il faut regarder ton avis.
Bonne nouvelle pour ta première année : tu en es exonéré l'année de ta création d'activité.
Dans quel ordre tout ça s'empile
Tu encaisses ton chiffre d'affaires. Tu retires tes frais professionnels : tu obtiens ton résultat.
C'est sur ce résultat, et jamais sur ton chiffre d'affaires, que se calculent tes cotisations puis ton impôt.
- chiffre d'affaires encaissé ;
- moins les frais professionnels, égale le résultat ;
- sur ce résultat : les cotisations sociales ;
- puis l'impôt, sur ce qu'il reste une fois les cotisations déductibles retirées.
C'est l'une des questions qu'on me pose le plus. Tes frais professionnels sont déductibles si trois conditions sont réunies :
- elle est engagée dans l'intérêt de ton activité ;
- tu peux le justifier ;
- tu en as gardé la preuve.
Le compte professionnel n'est pas un critère. Payer avec ta carte pro ne rend pas une dépense déductible, et payer avec ta carte perso ne l'en empêche pas.
Le cabinet
Le loyer, les charges locatives, l'électricité, l'eau et le ménage. Si tu exerces chez toi, seule la quote-part réellement affectée à l'activité est déductible.
Le matériel
Table, appareils de rééducation, mobilier, informatique. Au-delà de 500 € HT, le bien ne se déduit pas en une fois : il s'amortit sur plusieurs années.
Les consommables
Crèmes, gels de massage, bandes, strapping, draps d'examen, produits d'entretien. Rien de compliqué ici, tout passe.
Les assurances
Responsabilité civile professionnelle, multirisque cabinet, protection juridique. Ta cotisation à l'Ordre entre aussi dans ce bloc : elle est obligatoire, donc déductible sans discussion.
Les logiciels et abonnements
Logiciel de cabinet, télétransmission, outil de gestion, téléphone et internet. Si la ligne sert aussi au perso, tu ne déduis que la part professionnelle.
Earny suit la même règle. Sur les 119 € TTC par an, tu en récupères 37 à 56 € en cotisations et en impôt selon ta tranche, soit un coût réel de 63 à 82 €.
La formation
Inscription, matériel pédagogique, transport, hébergement et repas sur place. Un congrès se déduit en entier dès lors que le lien avec ton activité est réel.
Les repas
Quand tu déjeunes seul sur ta journée de travail, seul le surcoût par rapport à un repas pris chez toi est déductible. En 2026 : valeur du repas à domicile 5,50 €, plafond 21,40 €, donc 15,90 € de déduction maximale par repas.
Le véhicule
Tu as le choix entre deux méthodes, et ce choix vaut pour l'année entière :
- le barème kilométrique, qui couvre déjà carburant, entretien, assurance et dépréciation ;
- les frais réels, où tu déduis chaque dépense sur justificatif.
Pour tes trajets domicile-cabinet, les frais sont admis sans justification particulière jusqu'à 40 kilomètres. Au-delà, tu dois justifier que l'éloignement est normal, sinon la déduction est proratisée sur les 40 premiers kilomètres.
Une voiture en location avec option d'achat suit la même logique : les loyers sont déductibles au prorata de l'usage professionnel. Mais tu ne peux pas les cumuler avec le barème kilométrique, qui couvre déjà la dépréciation du véhicule.
Camille oubliait ses petites dépenses professionnelles
Camille achète régulièrement des élastiques, du petit matériel, un logiciel, des fournitures pour le cabinet. 30 € ici, 80 € là.
À chaque fois, elle se dit qu'elle classera ça plus tard.
En fin d'année, près de 2 500 € de dépenses professionnelles n'ont pas été prises en compte. Elle a donc déclaré un bénéfice plus élevé que ce qu'elle avait réellement gagné.
Ce que ça lui a coûté, exactement : 1 150 €. 548 € de cotisations et 602 € d'impôt, payés sur de l'argent qu'elle n'avait pas gardé.
Avec Earny : Ses transactions auraient été regroupées et classées au fil de l'année, et les dépenses à vérifier lui auraient été signalées avant de disparaître sous six mois de relevés.
Et le reste
Rétrocessions et redevances : ce que tu verses et ce que tu reçois ne se traitent pas pareil, et c'est là que tout le monde se trompe.
- la redevance de collaboration que tu verses à un titulaire est une charge déductible ;
- la rétrocession que tu verses à ton remplaçant n'est pas une charge : elle se déduit directement de ton chiffre d'affaires ;
- tout ce que tu reçois, rétrocession comme redevance, est une recette.
La différence ne change pas ce qu'il te reste, mais elle change ta déclaration.
Tes cotisations URSSAF et CARPIMKO le sont en partie, sauf la CSG non déductible et la CRDS. Ta tenue ne l'est que si elle est spécifique à l'exercice et non portable en ville.
Micro-BNC ou réel : ce que ton régime fiscal change
Tout ce qui précède suppose que tu es au régime réel. En micro-BNC, tu ne déduis aucune de ces dépenses : un abattement forfaitaire de 34 % tient lieu de tous tes frais.
La question n'est donc pas « lequel est le moins cher » mais « mes charges réelles dépassent-elles l'abattement ». Et le point de bascule n'est pas là où l'intuition le place, parce que les cotisations sociales entrent dans la comparaison au même titre que les frais de cabinet.
Sur une assiette sociale de 46 176 €, tu paies 4 830 € d'URSSAF et 10 232 € de CARPIMKO, soit 15 062 € au total. Voilà comment ces deux montants se fabriquent.
Le régime PAMC change tout
Comme kiné conventionné, tu relèves du régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés. Sur ton activité conventionnée, la CPAM prend en charge l'essentiel de ta cotisation maladie : ton reste à charge est plafonné à 0,10 %.
Ton URSSAF, ligne par ligne
Ton chiffre d'affaires moins tes frais professionnels. Assiette sociale : 46 176 €, soit ce montant moins l'abattement de 26 %.
- Maladie-maternité46,18 €1 %Ta couverture maladie et maternité. En conventionné, la CPAM en paie l'essentiel : il ne te reste que 0,10 % de ton assiette.
- Allocations familiales0 €0 %Nulle en dessous de 1,1 PASS, puis progressive. C'est la ligne qui apparaît quand tu montes en activité.
- CSG-CRDS4 479,07 €93 %Contribution sociale généralisée et remboursement de la dette sociale. Elle n'ouvre aucun droit : tu ne récupères rien en échange.
- Indemnités journalières138,53 €3 %Finance tes indemnités en cas d'arrêt de travail. Sans elle, un arrêt te coûte l'intégralité de ton revenu.
- Formation (CFP)120,15 €2 %Contribution à la formation professionnelle. Forfaitaire : le même montant que tu fasses 30 000 € ou 100 000 €.
- CURPS46,18 €1 %Contribution à ton Union régionale des professionnels de santé.
CSG-CRDS représente 93 % de ta cotisation URSSAF.
Fais varier le montant et trois choses sautent aux yeux :
- ta cotisation maladie est une paille : 0,10 % de ton assiette, jamais plus ;
- tes allocations familiales sont nulles en dessous de 1,1 PASS ;
- la CSG-CRDS écrase toutes les autres lignes : plus de 70 % du total, quel que soit ton niveau d'activité.
Autrement dit : comprendre son URSSAF, c'est comprendre une seule ligne.
Ta CARPIMKO, ligne par ligne
Ce champ et celui de la répartition URSSAF ne font qu'un. Assiette sociale : 46 176 €, soit ce montant moins l'abattement de 26 %.
- Retraite de base4 894,65 €48 %Le socle de ta retraite, proportionnel à ton revenu, en deux tranches.
- Retraite complémentaire4 017,31 €39 %S'ajoute à la base et pèse presque aussi lourd. C'est elle qui fait de la CARPIMKO ton premier poste de cotisation.
- Invalidité-décès1 022 €10 %Te couvre en cas d'invalidité et protège tes proches. Forfaitaire : tu la paies même une année creuse.
- Allocation vieillesse (ASV)297,88 €3 %Régime des praticiens conventionnés, financé en partie par l'Assurance maladie.
Retraite de base représente 48 % de ta cotisation CARPIMKO.
Pourquoi tu ne peux pas le calculer toi-même
Regarde la ligne « retraite complémentaire ». Sur la petite assiette, tu paies sur 24 030 € alors que tu n'as gagné que 20 720 €. Il y a un plancher, et il est réglementaire.
Ce genre de règle, il y en a une par ligne. Et elles bougent selon ta situation :
- tes deux premières années, où l'on t'appelle sur un forfait et pas sur ton revenu ;
- l'ACRE, si tu y as eu droit, et sa sortie progressive ;
- la part de ton activité qui n'est pas conventionnée, qui change ta cotisation maladie du tout au tout ;
- tes dépassements d'honoraires, qui suivent encore un autre régime ;
- les planchers et plafonds, tous exprimés en fractions du plafond de la Sécurité sociale ;
- et la revalorisation de ce plafond, chaque 1er janvier, qui déplace toutes les bornes d'un coup.
Aucun kiné ne tient ça de tête, et aucun tableur ne le tient à jour. C'est exactement le travail qu'Earny fait à ta place, tous les mois, sur ton activité réelle.
C'est le moment où beaucoup de jeunes installés se retrouvent en difficulté, et ça n'a rien à voir avec une mauvaise gestion. Les deux premières années, on ne t'appelle pas sur ton revenu réel. En année 3, l'écart se régularise, et le rappel tombe en plus des cotisations courantes.
Pourquoi tes deux premières années te trompent
Première année prudente, disons 40 000 € de chiffre d'affaires et 12 000 € de frais. Ça fait 7 800 € de cotisations, 1 012 € d'impôt, et 19 188 € de revenu réel sur l'année.
Sauf que ce qui part vraiment de ton compte, ces deux premières années, est bien plus léger. Et c'est exactement là que le piège se referme.
Troisième année, tu as trouvé ton rythme : 85 000 € de chiffre d'affaires, 22 000 € de frais, 600 € de CFE. Ton assiette sociale réelle atteint 46 176 €, et tes cotisations réellement dues 15 062 €.
Il n'y a aucune astuce contre ça, parce que ce n'est pas une anomalie : c'est le fonctionnement normal du système.
La seule protection, c'est de mettre de côté dès le premier mois ce que tu dois économiquement, et non ce qu'on te demande.
Thomas et la régularisation qui tombe au pire moment
Après deux ans à enchaîner les journées de 8h à 20h, Thomas est épuisé. Il réserve enfin trois semaines de vacances et dépense près de 5 000 € pour partir avec sa compagne.
Quelques jours avant le départ, il reçoit une régularisation de cotisations de 8 400 €.
Son compte professionnel était bien rempli. Mais une partie de cet argent ne lui appartenait déjà plus, et il ne l'avait jamais su.
Avec Earny : Thomas aurait vu, mois après mois, les cotisations réellement générées par son activité, indépendamment de ce qu'on lui appelait. Il aurait su combien mettre de côté, et combien il pouvait vraiment mettre dans ses vacances.
Les autres pièges qui coûtent cher
Celui de l'année 3 est le plus brutal, mais il n'est pas seul. Trois autres reviennent souvent :
- la fin de l'ACRE. L'exonération dure douze mois à compter de ton affiliation. Au treizième, la cotisation remonte d'un coup, et rien ne te prévient ;
- la CFE de la deuxième année. Tu en es exonéré l'année de ta création, donc la première facture arrive l'année suivante, au moment où tu ne l'attends plus ;
- le changement de tranche. Ton impôt passe de 2,5 % de ton chiffre d'affaires à 40 000 € à 10 % à 100 000 €. Ce n'est pas ton activité qui a quadruplé, c'est ton taux.
Ces trois-là ont un point commun : ils sont prévisibles. Aucun n'est une surprise réglementaire, tous se calculent à l'avance. Encore faut-il que quelqu'un les calcule.
Provisionner le vrai montant, dès le premier moisEarny estime ce que tu dois vraiment, pas ce qu'on t'appelle.
Si tu ne retiens qu'une chose de ce guide : sur 100 € encaissés, mets de côté 18 à 20 € pour tes cotisations et 3 à 10 € pour ton impôt selon ta tranche.
La règle du pouce qui circule, « mets 50 % de côté », est juste dans son total et fausse dans sa répartition : elle range tes frais de cabinet avec tes cotisations, alors que les deux ne se provisionnent pas du tout de la même façon.
Tout ne se provisionne pas. Il faut distinguer :
- tes cotisations sociales : à mettre de côté, l'échéance ne coïncide pas avec l'encaissement ;
- ton impôt sur le revenu : à mettre de côté pour la même raison ;
- tes frais de cabinet : payés au fil de l'eau, rien à provisionner.
Julien mettait 30 % de côté parce qu'un collègue lui avait dit de faire ça
À son installation, Julien demande à un collègue combien mettre de côté. « Mets 30 % de ton CA et normalement tu es tranquille. »
Pendant deux ans, il applique la règle sans savoir d'où elle sort.
Certains mois il immobilise trop. D'autres, son activité augmente tellement que les 30 % ne suffisent plus. Le pourcentage était juste pour le collègue, à son niveau de revenu, pas pour Julien.
Avec Earny : Julien n'aurait pas eu besoin d'un pourcentage générique. Earny calcule les charges réellement générées par sa propre activité, avec sa situation et ses revenus à lui.
Arrête de deviner ce que tu dois mettre de côté
Earny lit ton relevé bancaire, classe tes dépenses et calcule chaque mois ce que tu dois vraiment provisionner. Pas ce qu'on t'appelle.
Les montants de ce guide sont calculés avec les paramètres réglementaires 2026 sur les profils décrits, à titre indicatif. Ils ne constituent ni un conseil fiscal ni un document officiel. Les sommes réellement appelées par l'URSSAF et la CARPIMKO dépendent de ta situation, de ta date d'installation, de ta part d'activité conventionnée et de ton éventuelle exonération de début d'activité.

